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Il faut le vivre !

Silvia Uzuriaga-Ruiz, arc leadercoach

Tout a démarré à côté de la machine à café, lors d’une conversation entre collègues.

J’étais à la recherche d’une formation en « coaching » depuis un certain temps. Je voulais compléter ma formation et enrichir mon travail d’accompagnement auprès des salariés de mon entreprise.

 Je suis à la recherche d’une école pour faire une formation de coaching mais tout ce que j’ai vu jusqu’à présent ne m’a pas convaincue, ai-je dit en buvant ma tasse de café au petit matin.

Ah ! dit l’une de mes collègues, je viens tout juste de finir une formation qui a changé ma façon de voir l’accompagnement individuel… mais je ne t’en dirais pas plus parce c’est expérientiel, il faut le vivre ! En même temps qu’elle prononçait cette dernière phrase, son visage montra un sourire rayonnant.

L’échange entre collègues a continué mais je n’oubliais pas sa phrase « c’est expérientiel, il faut le vivre ! »

Qu’est-ce qu’elle avait, cette formation, de si particulier que l’on arborait un tel sourire lorsque l’on s’en souvenait? Une formation c’est une formation point barre – me suis-je dit à moi-même. Mais ma curiosité a pris les devants et je n’ai pas tardé à appeler ma collègue pour en savoir un peu plus… et j’ai démarré la formation.

Un jour quelqu’un a frappé à la porte de mon bureau. Je ne connaissais pas la personne et je ne savais pas ce qu’elle voulait.

Une fois l’introduction faite, l’échange a commencé, d’une façon plutôt étonnante :

man« Je viens te voir parce que l’on m’a dit qu’avec toi on peut vraiment parler… rien ne va dans mon travail… je me tue au travail mais personne ne semble le remarquer. » Après cette phrase il y a eu un long silence.

J’ai accompagné son silence, puis il m’a parlé de son problème, que j’ai écouté avec beaucoup d’attention. Une fois qu’il a fini, ma réponse a été : « Je ne comprends pas bien, pour moi il y a une grande incohérence… » et je lui ai expliqué la raison de ma réponse.

Son visage s’est assombri un instant, puis il m’a dit : « Personne ne m’avait présenté les choses comme ça… comment as-tu fait pour le voir aussi vite? Tu as raison, je n’ai jamais voulu voir ma part de responsabilité dans le problème. » Puis il m’a sourit.

Nous avons continué à échanger d’autres fois.

La dernière fois qu’il est venu me voir c’était pour me remercier. D’après lui je lui avais dit ce qu’il ne voulait pas entendre, je l’avais accompagné pour dépasser le problème, tout en respectant son point de vue et l’encourageant.

« Je ne sais pas le faire » n’a jamais produit un bon résultat. « Je vais essayer » a fait régulièrement des merveilles. « Je vais le faire » a réussi à faire des miracles.
Anonyme

Dès le premier jour de la formation arc leadercoach essence j’ai commencé à comprendre d’où venait le gros sourire sur le visage de ma collègue.

possible2Pendant la formation j’ai appris que l’on peut déplacer des montagnes avec la force de notre grande je intérieur et que l’on peut faire la différence dans l’accompagnement des individus.

« On ne peut pas accepter de ramper lorsqu’on ressent l’envie de voler. »
Helen Keller, écrivaine, éducatrice et activiste sociale américaine